François Libermann,

enfant de Saverne

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Dans l'entrée de la Maison Saint-Florent

de Saverne

François Libermann,

enfant de Saverne

 

Son père était rabbin à Saverne. Le fils qui lui naît en 1802, il l'appelle Jægel, Jacob.

Jacob grandit et est éduqué dans la communauté israélite. A 20 ans, il part étudier à Metz pour devenir rabbin. Il se plonge aussi dans des études profanes.

 

En1826, monté à Paris, il se convertit, à la suite de trois de ses frères. Baptisé le 24 décembre, il prend le nom de François et entre aussitôt au grand séminaire de Paris. Il désire devenir prêtre. Son parcours est long et douloureux, marqué par la maladie et les épreuves.

 

Par des amis créoles, il est alerté sur le sort déplorable des esclaves noirs des colonies. Avec eux, il forme le "projet de se dé-vouer à Notre-Seigneur, pour le salut des Nègres". Ce projet est accepté par Rome.

 

Ordonné prêtre, Libermann fonde la Société du Très Saint Coeur de Marie, en 1841. L'oeuvre s'établit d'abord à Amiens. En 1848, la société de Libermann fusionne avec la Congrégation du Saint-Esprit, fondée à Paris en 1703, par Claude Poullart des Places.

 

Les missionnaires de Libermann s'en vont aux Iles, en Guinée, au Gabon, au Sénégal, en Australie même.

 

Le Père Libermann meurt à Paris, le 2 février 1852. Aujourd'hui, 3 100 Spiritains sont actifs dans plus de 55 pays.